Enseignement supérieur en asie ou en europe de l'est, des écoles se hissent au niveau des meilleures.
Changement de cap pour la Chine en matière d'enseignement du management : les autorités ont décidé d'en finir avec la politique des joint-ventures obligatoires avec un partenaire local et d'autoriser les institutions étrangères à s'implanter en propre dans le pays. « La Chine ouvre ses portes, mais de façon contrôlée, explique Patrick Molle, directeur général d'EM Lyon. A Shanghai, par exemple, cinq ouvertures sont autorisées. C'est une façon de favoriser l'émulation et aussi de contribuer au développement de l'économie chinoise. Cela correspond également à un changement de génération. Les apparatchiks d'autrefois ne sont plus aux commandes. » Aujourd'hui, les principales « business schools » chinoises maîtrisent parfaitement les programmes MBA. Elles souhaitent désormais développer des travaux de recherche conjoints avec des écoles étrangères de haut niveau. Une façon de donner de la visibilité à leurs professeurs. « Les écoles chinoises vont devenir de redoutables concurrentes, prévoit Patrick Molle. Dans quelques années, elles vont attirer des étudiants étrangers - d'abord de Corée, du Vietnam, de Thaïlande... Et d'ici à cinq ans, certaines d'entre elles pourraient même ouvrir des campus à l'étranger - avec la force d'attraction de la zone économique la plus puissante du monde. »
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